Maurice, 9 juillet 2016

Avec l’arrivée de Turkish Airlines à Maurice, certaines destinations, dont la Croatie, sont devenues plus accessibles. Comptoir du monde nous a aiguillés dans cette direction; quand je dis « nous », je parle des six Mauriciens (bien que le sixième arrive directement de Paris) qui tentons l’aventure croate pour la toute première fois. Une excitation sans précédent : hier je suis rentrée de Rodrigues, et alors que mon cœur bat toujours au rythme du RIKF, je me vois déjà embarquer pour un vol tout en douceur vers Istanbul, demain je serai à Zagreb… Je ne suis pas bien préparée pour ce voyage. J’ai dû jongler avec les deadlines rédactionnels et les valises, mais qu’importe, je n’y vais pas pour bosser, mais pour les vacances…

Zagreb, 10 juillet 2016

Zagreb day 1

Nous logeons tous dans les Zigzag Zagreb apartments, et celui au-dessus du bar Johann Franck offre une vue splendide; les filles qui nous ont reçus ont été sympathiques et accueillantes, ce qui est génial quand on est lessivé après tant d’heures de vol! À peine avons-nous intégré nos apparts et pris une douche bien méritée, que nous repartons à la découverte des rues de la ville.

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Ce soir c’est la finale de l’Euro, et les mecs de mon entourage sont assez… comment le dire correctement… obsédés par le foot, à mon grand désespoir! Sur la place Jossip Jelačić, des écrans géants ont été installés pour tous ceux qui souhaitent voir la France se prendre une raclée. Il y a également des buvettes immenses et des vendeurs de hot dogs entre autres. Nous installons instinctivement nos quartiers au bar Johann Franck qui donne sur la place. Le soleil est au rendez-vous, la bonne musique et la Ožujsko bien fraîche (bière croate) achèvent de nous détendre; une demoiselle zigzague à vélo avec une copine assise sur le guidon, toutes deux sont mortes de rire, un petit chien nerveux promène son maître, la ville semble très sympa. Après la finale et quelques grignotages, on se couche pour profiter de la journée de demain en meilleure forme.

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Dolac market

Le matin, mon chéri me réveille avec des fruits en provenance du Dolac market, des croissants de la boulangerie qui se trouve juste en bas de notre appart et un énorme bouquet de roses blanches… Pas de doutes, nous sommes bien en vacances…

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Aujourd’hui, nous allons visiter des musées insolites et découvrir les incontournables de Zagreb. Le marché et ses innombrables parasols rouges abritent bien des trésors : aimants, casquettes et autres babioles toutes mignonnes aux couleurs de la Croatie, des fruits évidemment, et même quelques plats à emporter. Nous mangeons pas loin, notre premier repas typiquement croate; j’ai jeté mon dévolu sur les cevapcici, des saucisses sans peau dont le contenu semble être un mélange de différentes viandes, avec une généreuse dose d’ajvar, une sauce à base de poivrons et d’aubergines, un délice que je me promets de reproduire quand je rentrerai.

musee de la torture

Au Musée de la Torture, nous allons de surprises en surprises, entre les ceintures de chasteté, les poires d’angoisse et les guillotines : nous ne savons où donner de la tête, aïe… pardon pour le mauvais jeu de mots! Le plus incroyable reste qu’il est possible d’en essayer certains… Je me demande comment le cerveau humain est capable de telles inventions!

streets of zagreb

Dans une suite de rues, de marches et de découvertes architecturales aussi surprenantes que belles, nous finissons par trouver le Musée des cœurs brisés. On a du mal à imaginer le nombre d’histoires d’amour en échec que vivent les gens. Ce musée traite le sujet des amours impossibles, des passions inassouvies, des relations interdites et des espoirs déçus avec énormément de respect, mais également d’humour et de recul. Certaines de ces histoires me restent encore en tête, des témoignages venus du monde entier, comme celui de cet Anglais tombé amoureux d’une Australienne en vacances qui, dans sa lettre oublie de lui dire qu’il l’aime et qui ne le réalise que trop tard, ou encore, cette femme qui retrouve après quelques mois le jouet du chien de son ex et qui déclare: « Son chien m’a laissé de meilleurs souvenirs que lui! » Allez comprendre…

Le soir venu, nous sortons et faisons la tournée des terrasses. Les Croates aiment sortir, l’ambiance y est festive, les serveurs sont au taquet et d’une constante gentillesse. Le lendemain nous avons prévu d’aller aux lacs de Plitvice, c’est le point fort de ce voyage, je ne tiens plus en place!

Split, 13 juillet 2016

vestibule et chanteurs

Mais quel bonheur que cette ville! Il fait beau et chaud, les restos sont accueillants sur les petites et grandes places dans les murs du palais Dioclétien – où l’on marche littéralement sur les pas de l’empereur qui l’avait fait construire pour sa retraite. Les lourdes dalles de marbres sont tellement usées sur le péristyle du palais qu’elles sont creuses là où les passages sont plus fréquents. Chaque jour à midi, quelques mots de bienvenue sont prononcés sur cette place par un empereur très amusant, accompagné de quelques beaux gosses costumés en guise de garde rapprochée, la mise en scène est simple et suffisamment efficace pour faire rire la foule présente. Ils arrivent par le vestibule où, de temps à autre, un groupe de chanteurs de style grégorien profitent de l’acoustique qu’offrent les pierres millénaires pour vendre quelques CD supplémentaires.

Qui est Dioclétien?

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Le palais Dioclétien tel qu’il a été conçu

Un brin d’histoire ne peut pas faire de mal! Alors, il était une fois, un petit bonhomme, né en Dalmatie en l’an 244 a.c.  répondant au nom de Dioclétien (Caius Aurelius Valerius Diocletianus Augustus). Devenu empereur romain après avoir mené une brillante carrière dans l’armée, il abdique en 305, et s’installe non loin de Salone, sur la mer Adriatique dans un palais qu’il fait construire à quelques kilomètres de son lieu de naissance. C’est là qu’il meurt en 311 et qu’il est enterré jusqu’à ce que ceux qu’il a persécutés, les chrétiens, le déterrent et nul ne sait ce qu’il est advenu de son corps!

Le palais, hier et aujourd’hui…

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Le marché artisanal et les modifications du palais Dioclétien

Il a été construit au bord de l’eau de façon  à ce que les bateaux, autrefois, puissent décharger leurs marchandises directement dans les caves du palais; de nos jours, ces caves servent de marché artisanal. Le petit quai a disparu pour laisser place à une longue promenade baignée de lumière, plantée de palmiers, d’échoppes, de terrasses plus ou moins modernes, et abritées par des parasols.

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Le palais autrefois bien structuré avec ses appartements privés pour le couple impérial, ses locaux réservés au personnel et à la garde rapprochée de l’empereur, ses promenades fleuries et ses salles de réception, a fait place à une ville construite à l’intérieur même des ruines les plus vivantes du monde.

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Dans un dédale de ruelles les unes plus pittoresques que les autres, où nous finissons au bout d’une semaine à nous repérer sans difficulté, nous trouvons des restos typiques un peu moins fréquentés que ceux qui se trouvent sur les grandes places trop passantes, quelques balcons étrangement décorés, des magasins de toutes sortes, des banques, mais aussi des câpres qui poussent accrochées aux frises sculptées: nous sommes conquis!

visite de split

Et le reste de Spalatto (Ancien nom de Split)

À Split, nous logeons chez Yossip, du moins, dans un des studios tout en pierre qu’il loue, dans une minuscule ruelle pavée et pleine de charme. Aux studios Balic Lux, nous avons été gâtés: fromage, vin, dîner chez les proprios et des moments d’une complicité unique. La mère de Yossip, Domenica, qui règne en maîtresse des lieux, est adorable; elle ne connaît qu’une dizaine de mots en anglais et encore moins en français, ce qui a donné naissance à des dialogues de sourds et des fous rires, et chaque matin nous avions hâte de la croiser.

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Durant notre semaine passée à Split, trois jours seront consacrés au festival Ultra Europe 2016, et nous comptons bien profiter un max des quatre jours restants. Avant le début du festival, nous allons à Bol sur l’Île de Brač. La particularité de ce village est sa plage de galets blancs, Zlatni Rat, dont la pointe, selon les marées et le vent, est orientée différemment, ce qui lui a valu une place très cotée sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité!

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Côté ‘conventionnel’, nous trouvons des kitesurfeurs, des familles, des transats, des parasols jaunes; plus loin, c’est le coin des nudistes sur lequel nous avons à peine vue… Pas la peine d’essayer de s’allonger sur les galets, même marcher dessus est une torture pour des pieds habitués au sable fin. Good news : les baraques à frites sont géniales, les bars se présentent en enfilade, et puis, il y a l’AURO…

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L’Auro à lui tout seul mérite un paragraphe. Alors que nous partagions notre temps entre soleil – ce serial burner – et baignades dans l’eau glaciale de la mer Adriatique, un saxo ‘lointain’ n’a cesse de nous intriguer. Lourdement, nous nous sommes dirigés à l’ouïe jusqu’au bar à cocktails. Un plancher flottant monté entre les arbres, des tables hautes et des fauteuils aux coussins mauves accueillants, un comptoir au toit de chaume, des danseuses en maillots imprimés de ‘fumeux’ motifs, un DJ-très-inspiré dans un joli mirador, quelques toiles tendues en guise de murs et de coupe-vent, et un saxophoniste qui accompagne habilement le DJ-très-inspiré. Un chouïa imbibée, la foule présente s’en donne à cœur joie, les barmen ne savent où donner de la tête, un groupe de Japonais tout en muscles nous offre des shots, et on a vite fait de les rejoindre pour trinquer. Les cocktails colorés s’enchaînent, les délires se partagent avec les nouvelles rencontres, sur la façade du bar les messages sont inscrits au marqueur, et je ne tarde pas à en laisser un également. Quand le taxi vient nous chercher, nous le renvoyons sans état d’âme, visiblement il y est habitué, cet après-midi, nous prendrons le dernier bateau. Et nous prévoyons déjà d’y retourner la veille de notre départ.

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Le reste du séjour à Split se consume en visite guidée du palais, en caresse du gros orteil de Grégoire de Nin (parce que ça porte bonheur), à la découverte du goulash, des pâtes à l’encre de seiche, et en organisation du départ pour la prochaine ville. Split a été formidable.

Dubrovnik, 20 juillet 2016

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Nous avons pris le car de Split à Dubrovnik, le coeur lourd, mais curieux à l’idée de découvrir une nouvelle ville. Nous résidons un peu à l’écart de la vieille ville, dans un appartement assez grand pour tous nous accueillir, maintenant que la Parisien est rentré à Paname. Il donne sur le port, et les couchers de soleil y sont presque aussi beaux que chez moi! À la première occasion, nous louons un véhicule dans lequel nous nous entassons, histoire de faciliter notre exploration.

Première étape : se repérer

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Vue sur le Stradun et la tour Bokar

La Old city est belle et vivante de jour comme de nuit. Elle est entourée de grands murs et on y accède par un pont-levis, et des portes qui sont peu nombreuses. Il s’agit en fait de remparts qui protégeaient la ville fortifiée. Dubrovnik n’est pas une très grande ville, on estime sa population à moins de 50 000. Elle a construit sa fortune sur le commerce maritime et fut la première ville européenne à interdire l’esclavage en 1416.

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La Minčeta – le point le plus haut de la ville – et vue de la tour

En cette période de vacances, le Stradun (artère centrale) est pris d’assaut par les touristes, on y trouve de tout : à manger, des tours-opérateurs, des vêtements, des bijoux, mais aussi énormément de photographes amateurs, des curieux, d’amoureux en goguette, tout le monde se balade le nez en l’air… Il est temps d’aller voir ce qui se passe là-haut.

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Découvrir la ville du haut de ses remparts est unique : la vue rappelle les couleurs de Toulouse, du reste c’est de là que viennent la plupart des tuiles. Ces dernières ont dû être remplacées suite aux coups portés à la ville par ses différents assaillants à travers l’histoire; et les matériaux, malgré la volonté de tout restaurer dans son état d’origine, sont quasi impossibles à trouver.

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Ce qui nous a semblé une promenade de santé s’est avéré être un marathon tout en marches et au soleil; mais comme il fallait s’y attendre, la ville est généreuse en surprises au fur et à mesure de la visite : la vue sur l’Île de Lokrum, un violoncelliste doué, un terrain de basket hors normes, un départ d’expédition en kayak, des coins pour baigneurs téméraires, des petites niches où on imagine des vigiles aux aguets, bref, nous n’avons pas perdu notre temps!

Cap sur Lokrum

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Vue sur l’île de Lokrum depuis les murs de la ville.

L’île qui a reçu l’équipe de tournage de Game of Thrones résonne de grillons. Une visite du musée installé à l’intérieur de l’ancien monastère bénédictin dédié à l’histoire de l’île s’impose. Outre le caractère quasi sacré des lieux, on y retrouve LE trône où tout un chacun peut s’essayer au rôle de monarque; les inconditionnels de la série y reconnaîtront également certains coins où les scènes ont été tournées.

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Lokrum abrite une population importante de paons et de lapins en liberté. Il n’est pas rare de les croiser aux abords du restaurant, des ‘plages’ ou du tout petit bar à cocktails à côté duquel nous avons eu le plaisir de trouver un poteau indiquant que Mauricius, parmi d’autres destinations de rêve, se trouve à 8 096 km. Cool!

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Le meilleur bain des vacances… Sur l’étendue rocheuse plus ou moins plate, nous avons étalé nos serviettes, profité du soleil, et nagé longtemps dans l’eau… toujours glacée. Sous nos pieds nous avons pu voir les plus petits détails tant l’eau est claire. Sur une barque, une demoiselle bronze et attire tous les regards, et elle le sait… Elle a tout ce qu’il faut, les cheveux de Julia Roberts dans Pretty Woman, le corps de Jessica Rabbit, et dans son bikini elle a l’air d’une James Bond girl (la version Halle Berry!); quelqu’un l’interpelle de la rive et le spectacle commence : elle se met debout, attache ses cheveux, effectue un plongeon parfait et regagne la berge qu’elle escalade sans difficulté et avec grâce. Bref, elle m’énerve! À côté, j’ai l’impression de ressembler à une bouteille de Coca-Cola, pas la chopine, mais la version deux litres! Après cette baignade exceptionnelle, nous nous arrêtons au bar. Le lac naturel juste à côté lui confère un charme particulier. Les téméraires sautent des falaises, les curieux se contentent des bancs, les assoiffés partagent quelques verres; la journée tire à sa fin, et de retour à Dubrovnik, la Old Town est nimbée d’une belle lumière dorée.

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Laisse tomber Copacabana

Certaines journées sont plus légères que d’autres, nous décidons de nous rendre sur la plage de Copacabana car on nous en a dit le plus grand bien. D’abord nous nous sommes perdus, ensuite nous avons chassé le parking avec rage, nous avons marché un bon demi kilomètre, l’estomac vide sous un soleil de la-mort-qui-tue, pour finir sur une plage pas très grande, relativement bondée et même pas belle. Évidemment, elle a certains attraits, comme la vue sur le pont Franjo Tudjman, qui est emblématique de la ville, les activités comme le parc aquatique miniature flottant, les bars et restos, les transats qui ont l’air super accueillants, mais pour l’heure nous nous installons à la terrasse d’un resto et attendons un siècle avant que le serveur (magnifique au demeurant) nous apporte à déjeuner. Bref, c’était pas top, mais je suis peut-être un peu snob…

Allons plutôt se balader dans les îles!

Les îles Dalmates (Lopud, Koločep, et Šipan sont  celles que j’ai visitées en mode mini-croisière) ont un charme fou, elles se ressemblent un peu, mais j’y aurais bien séjourné si l’occasion s’était présentée. Vous avez déjà vu ces images où tout semble parfait? Vous savez, celles qui vous font dire: « Qu’est-ce que je voudrais être là-bas! » Ben, c’est ce genre d’endroit. Des petits villages paisibles au bord de l’eau, où les commerçants se saluent, où les grands-mères font la causette en marchant dans l’eau, où les petites bébêtes crapahutent sur les rochers moussus. D’innombrables petites embarcations sillonnent les criques à l’eau cristalline, les enfants jouent aux Waboba balls, le clapotis de l’eau semble imperturbable à toute cette animation, tout comme la cloche centenaire de l’église. Les balades y sont simples, les mouettes et les goélands accompagnent le bateau où nous déjeunons et se régalent des restes de poisson que leur lance le cuistot!

Photo par David M.

Les îles dalmates sont géniales pour faire le plein de souvenirs photographiques – Photo par David M.

C’est la dernière journée de vacances et je suis déjà un peu nostalgique des musiciens déguisés, des vieilles pierres, des grillons, des routes poussiéreuses, des sourires communicatifs des Croates, de la mer Adriatique et même des galets. J’y retournerais avec plaisir… Hvala Hrvatska, merci Croatie!

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Le saviez-vous?

  • Le mot ‘croate’ est à l’origine du mot cravate, ça tombe bien, ils l’ont inventée.
  • L’alphabet croate contient 33 caractères, et c’est un délice à entendre, écoutez plutôt Želko de Permansio Tours. Il contient quatre différents D, mais pas de Y, X, W, ni même de Q.
  • Le seul accès de la Bosnie-Herzégovine à la mer traverse la Croatie. Il faut donc avoir son passeport pour passer de Split à Dubrovnik.
  • La devise utilisée est le kouna (1€ = 7 kn).
  • Le goulash (soupe assez épaisse de viande) est considéré comme un plat traditionnel, bien qu’originaire de Hongrie (et c’est délicieux !)
  • Les Croates considèrent Maurice comme une destination de rêve, et quand on leur apprend qu’on est Mauriciens, ils poussent des Ahhhhhh aaapréciateurs…
  • Les habitants de Dubrovnik s’appellent les Ragusains. C’est parce que la ville s’est appellée Raguse pendant longtemps!
surprises dans la old town

Les ‘surprises’ comme les scènes de Game of Thrones et un chouette terrain de basket sont nombreuses

Le petit carnet pratique :

  1. Pour aller en Croatie : j’ai préféré Turkish Airlines parce que son vol était moins long malgré le transit, le prix raisonnable et j’ai été agréablement surprise par la qualité de la bouffe à bord.
  2. Pour loger à Zagreb : je recommande Zig zag zagreb apartments, ils sont bien tenus, modernes et surtout dans le centre.
  3. À Zagreb, toute la ville est arrosée de WiFi gratuit (ZagrebGrad) offert par la ville, ET… il n’est même pas lent.
  4. Se loger à Split : c’est avec plaisir que je repartirais aux Studios Balic Lux.
  5. À Dubrovnik : se garer aux abords de la Old city est un calvaire Préférez les parkings payants (certains ont même un ascenseur pour changer d’étage avec votre voiture!)
  6. Lokrum est si proche de la ville qu’il faut moins d’une demi-heure pour s’y rendre. Les tickets sont en vente sur le vieux port, là où se fait le départ.